Galapagos

Notre escale à Quito avait pour but de chercher un éventuel bon plan pour les Galapagos, petit paradis sur terre réputé très cher. Hasard du calendrier, nous arrivons à Quito un samedi après-midi, toutes les agences sont fermées, d’où notre petite excursion à Quilotoa que Céline a racontée dans le précédent article. Nous trouvons finalement un « bon plan » le lundi pour un départ le vendredi, la réduction sur la croisière (de 5 jours, nous n’avons plus le temps pour celle de 8 jours, il nous reste beaucoup de kilomètres à faire et de choses à voir avant notre rendez-vous péruvien avec Charlotte, Sylvain, Adeline et Gael….) n’est pas hallucinante mais suffisante pour nous faire craquer, c’est la deuxième fois qu’on passe en Equateur, il n’y en aura peut-être pas de troisième…

Après une petite escale par Guayaquil et un petit tour en avion, nous voici à bord du Fragata, qui sera notre maison pendant quelques jours. Première surprise, qui n’est pas pour nous déplaire, nous ne sommes que 9 à bord du bateau qui peut accueillir 16 personnes. La crise et la peur de la grippe A sont apparemment passées par là! Un couple de jeunes Néozélandais (médecin et avocate) en voyage de noces au long cours, un couple d’Australiens (DAF d’une boîte d’info et DRH du TF1 local…), un Brésilien (expert apparemment au niveau mondial en chirurgie assistée par vidéo), un Canadien (producteur d’une émission télévisée sur l’actualité internationale) et un Français (formateur informatique à son compte) seront nos compagnons « de luxe » pour cette croisière. Tout ce petit monde cohabite très bien, l’ambiance est sympa sans non plus être déjantée.

« Bon, il est gentil avec ses détails qui n’intéressent personne, mais on s’en fout! » me direz-vous? Ok, je finis ma longue introduction en vitesse par le bateau et son équipage et on en vient au vif du sujet, les îles et leurs bébêtes. Le bateau est plutôt spacieux, les salles communes sont confortables et le pont dispose de suffisamment d’endroits pour se prélasser, au soleil sur le pont supérieur ou à l’abri sur le pont intermédiaire.

Notre cabine est petite mais suffisante puisque au fond elle ne nous sert qu’à dormir et à nous laver.

L’équipage est composé d‘un cuisinier, d’un barman, d’un cabinier, d’un mécano, du capitaine bien sûr et de notre guide et de son assistant stagiaire. Nous avons droit tous les soirs à un briefing pour nous expliquer le programme de la journée du lendemain. Les repas n’ont rien d’extraordinaire mais sont largement acceptables. Il y a en général deux sorties par jour, une par demie journée, avec au cours de l’une d’elles au moins du snorkeling (plongée avec masque et tuba pour ceux qui n’auraient pas suivi ;o) )

Pour ceux que ça intéresse, nous avons principalement visité le nord de l’archipel :

Itinéraire Galapagos

Notre itinéraire (en rouge).

On ne sait pas ce que nous avons raté, mais nous avons vraiment apprécié le parcours que nous avons fait, nous avons pu voir de nombreux oiseaux bien sûr : fous, frégates, pélicans, pingouins…

Les phoques ou autres lions de mer n’ont pas été en reste. Apparemment ces derniers ne sont pas fans de Céline, l’un d’eux l’a attaquée plusieurs fois! Il faut dire qu’on passe juste à côté et que si la plupart du temps ils ne font pas attention à nous, le mâle dominant (qui règne sans partage sur son harem) n’aime pas toujours les intrus…

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Les Galapagos ne seraient pas les Galapagos sans leurs iguanes, créatures à l’apparence maléfique qui ont fait penser aux explorateurs tombés ici par hasard qu’ils avaient trouvé l’enfer sur terre!

Et le tortues? Malheureusement notre programme serré ne nous a pas permis de voir de tortues terrestres en liberté. Nous n’en avons vu « que » dans l’eau.

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On s’est un peu rattrapé le dernier jour à la station Charles Darwin (pour rappel son étude de la faune des Galápagos a beaucoup contribué à l’élaboration de sa théorie de l’évolution) avec de nombreuses tortues terrestres, mais en captivité, c’est quand même pas pareil :

Dès notre première abordage, nous avons la chance de voir un requin longer le rivage. Nous en verrons un autre dans la mangrove et au cours d’une plongée, l’un d’eux viendra faire un tour à quelques mètres de nous!

Cette plongée fut d’ailleurs le moment fort de notre séjour, où nous nagions au milieu des lions de mer et des pingouins. Cette fois-ci nous avions prévu le coup et acheté un appareil étanche jetable, il faudra sans doute attendre notre retour pour voir nos photos sous-marines!

Mais en attendant, un petit montage vidéo du passager brésilien donne une bonne idée de ce que nous avons pu voir sous l’eau (il a malheureusement raté le requin, nous aussi!):

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C’était vraiment magique de pouvoir approcher toute cette faune de si près :

Et puis ces petites bébêtes se baladent sur des îles qui à elles seules valent déjà le détour!

En bref, les Galapagos nous auront coûté un œil, mais l’autre a pu voir tellement de belles choses que ça valait le coup! (ou le coût hein :p)

Beaucoup plus de photos

Back to Ecuador

Nous revoilà en Equateur, trois ans après nos vacances dans ce beau pays dont on a un super souvenir. Rappelons que ce séjour a été l’élément déclencheur du voyage actuel.

 

Nous sommes ravis de ce retour; d’autant que le passage par l’Equateur est « logique »: venant de Colombie et allant au Pérou, la « Panaméricaine », grande route qui traverse tout le continent, passe par l’Equateur. C’est donc reparti pour un petit séjour au pays inventeur du Panama, ce fameux chapeau qu’il fait bon arborer à Roland-Garros chaque année…

 

Arrivant par le Nord, nous faisons un premier stop à Otavalo, jolie ville dans les montagnes que nous avions tant aimée. Un jour est consacré à faire une petite balade des environs, où nous découvrons une cascade, admirons les vues sur le lac San Pablo et visitons même un centre de conservation d’oiseaux!

 
Mais nous attendons surtout de refaire un tour au fameux marché artisanal d’Otavalo, haut en couleurs. Nous n’achèterons pas grand-chose, restriction en kgs oblige, mais on flâne avec plaisir entre les échoppes.

 

Quelques photos de plus d’Otavalo et sa région

 

Nous partons ensuite pour Quito, et établissons nos quartiers dans l’hôtel Auberge Inn, vrai repère de Francophones. Il faut qu’on s’habitue à réentendre le français en bruit de fond, le RV avec les quatre potes approche! Nous prenons un peu le temps de refaire le tour du centre historique, cela tombe un dimanche et nous avons les rues sans voiture, un luxe! Pour prendre toute la mesure de la ville, on grimpe la Basilica del Voto National et devons négocier plusieurs passages délicats, notamment la traversée de la nef sur un drôle d’échafaudage en bois. La vue nous récompense de ces efforts; on prend même le temps de déjeuner dans un café niché au coeur d’une des tours de l’église! Bizarrerie que nous apprécions bien.

Avant de quitter Quito, on se tape l’incruste a l’Alliance Française qui organise une soiree ouverte a tous les Français pour le 14 juillet. L’ocassion de faire une petite cure de VRAIS fromages et d’un peu de rouge qui tâche… Un régal!

Plus de photos de Quito

Un peu plus au sud, nous nous arrêtons à la lagune de Quilotoa que nous avions loupée lors de notre précédent passage. Ce lac est un ancien cratère volcanique avec de belles couleurs turquoise et verte. Nous sommes à 3 800 mètres, le vent souffle fort, il ne fait pas bien chaud. Deux femmes nous observent nous tartiner de crème solaire et sont totalement hilares lorsqu’on leur propose d’en mettre…

 Les paysages alentours sont superbes et nous aurons tout le loisir de les apprécier puisque nous passerons plus d’une heure à l’arrière d’un pick-up sur le chemin du retour.

 

 

Encore plus de photos de Quilotoa

 

Notre dernière étape sera Guayaquil, la capitale économique du pays sur laquelle nous avions fait l’impasse en 2006. Il faut dire que la ville n’a pas beaucoup d’attrait et souffre d’une réputation de ville dangereuse et laide. Pourtant, des efforts ont été faits et nous nous y sommes baladés sans problème. Il faut dire que depuis que nous sommes en Equateur, nous redoublons de vigilance puisque nous rencontrons sans arrêt des voyageurs s’étant fait voler (généralement dans les bus) ou agresser (souvent à Quito). Une promenade le long du Rio Guayas, un parc aux iguanes, une vue sur le quartier Las Peñas et le tour est joué, nous pouvons nous en aller!

 

A peine plus de photos de Guayaquil