Panama

Après les efforts au Costa Rica, nous allons chercher un peu de repos au Panama sur l’archipel de Bocas del Toro. Cet archipel est seulement à 32 km de la côte caraïbe du Panama et est constitué d’un véritable dédale d’îlots, mangrove et bras de mer d’un calme digne du lac Léman.

Pas grand-chose à y faire: une plage pleine d’étoiles de mer, une journée en bateau à faire du snorkeling et essayer de voir des dauphins nous occupent bien deux jours mais un temps gris, voire pluvieux et surtout ces saletés de sandflies, de minuscules insectes qui piquent sans arrêt et se fichent des produits anti-insectes, nous font lever le camp sans trop de regret..

D’autant qu’une journée de bus nous sépare encore de Panama City (ou Panama Ciudad, c’est selon) où nous prenons l’avion pour la Colombie.
Nous sommes agréablement surpris par Panama City, la Miami de l’Amérique Centrale, où parait-il, les gens parlent plus anglais qu’à Miami! La ville est un savant mélange de vestiges coloniaux et de modernité.

Bien sûr, on ne pouvait pas ne pas aller voir de plus près le fameux Canal de Panama. Nous avons eu la chance de voir passer un énorme bateau durant notre visite à l’écluse de Miraflores Locks.

Pour la petite histoire, le canal est depuis 1999 uniquement géré par le Panama (il était depuis son ouverture sous administration américaine). Bizarrement, il parait que l’économie et le développement du pays ont connu une accélération fulgurante depuis… Il faut tout de même préciser que les Français ont les premiers tenté de construire le canal, au prix de nombreux sacrifices humains antillais. Du coup, on a « notre » place de France avec son coq!